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40 km entre notre dernier bivouac au Costa Rica et la ville-frontière Peñas Blancas Un passage de frontière assez rock n' roll Tout est fait ici pour compliquer l'accomplissement des formalités douanières et faire travailler les passeurs qui vous assaillent dès l'entrée à Peñas Blancas. Nous restons fermes : nous accomplirons les formalités par nous-mêmes quitte à faire de nombreux aller-retour pour trouver le bon interlocuteur au bon endroit. Halte à Rivas Aussitôt terminées les formalités douanières nous prenons la route et nous arrêtons 40 km plus au Nord, à Rivas avec l'intention de prendre un ferry pour nous rendre à l'île Ometepe. Hélas,les ferry sont "full" (et non pas "llenos") et les agents aux guichets sont incapables de préciser quand nous pourrions partir. Nous quittons Rivas, direction Granada. Granada Granada est la troisième ville du pays et certainement la plus jolie.
Fondée en 1524 par Francisco Hernández de Cordoba (Aïe ! Mes aïeux !...) elle a conservé son architecture coloniale de style andalou mauresque.
1 Commentaire
Poursuite du périple dans la péninsule de Nicoya; nous renouons avec les pistes, les passages à gué et les traversées de rivière... Quand le DEF se transforme en barque...Heureusement pour nous les crocodiles annoncés ne sont pas là... Crêpes-party sous les cocotiers Encore et encore de la "pura vida"
Nous quittons nos généreux hôtes et retournons vers la Côte Pacifique : direction Péninsula de Nicoya.
Pour relier la péninsule nous embarquons dans un ferry à Puntarenas à 17:00 et débarquerons à Paquera à 18:30; il fait nuit. Nous nous dirigeons un peu en aveugle vers la mer à la recherche d'un point ioverlander proposant un bivouac libre en bord de mer : Playa Los Organos. Le 23 Octobre 2017 alors que nous traversions le Sud Lipez (Bolivie), un couple de Costaricains (Esteban et Monica) nous aborde, intéressés par notre véhicule et notre mode de voyage. Échanges d'adresses, quelques photos avec le drône qui ne quitte jamais Esteban et une invitation est lancée : "Pasen por nuestra finca cuando lleguen a Costa Rica..." Nous ne sommes pas très enclins à répondre à ce type de proposition, de peur de déranger, de peur de perdre une part de l'autonomie et de la liberté qui représentent l'objet même de ce voyage. Mais Esteban s'est montré suffisamment insistant et en empathie pour que nous acceptions son invitation. C'est ainsi que nous avons découvert sa famille si délicate, son immense propriété parsemées de villas somptueuses et son accueil si chaleureux dans un environnement de rêve. Il nous a fait offert l'une de ses villas et nous a fait découvrir des opportunités touristiques dont lui seul a le secret. Chez Esteban et Monica La villa Helicondia qui nous est offerte La pura vida
Nous quittons la côte et sa chaleur insupportable pour pénétrer dans les terres : direction Volcan Arenal.
Nous sommes accueillis par une pluie incessante qui ne cessera pas mais qu tout compte fait est préférable à la chaleur tropicale du Pacifique. Les différents témoignages de voyageurs nous rassurent : voir le volcan sans nuage relève de l'exploit. Nous nous contenterons de bivouaquer près des thermes de Laureles jusqu'à ce qu'un sms de notre ami Esteban Elizando (rencontré quatre mois auparavant au Sud Lipez) nous presse de venir le rejoindre dans sa "finca" de San Carlos située à 30 km de La Fortuna. Une expérience inoubliable. Depuis Ojochal, nous remontons la côte pacifique vers le nord et faisons étape à 130 km du côté de Jaco où nous trouvons une "cabina" à prix abordable (30 USD plutôt que les 100 USD pratiqués dans les environs...) dans l'hôtel Las Olas.
Seul problème : il fait très chaud... De San José, direction la côte pacifique : Uvita, Ojochal et Playa Ventanas Dîner au restaurant gastronomique Exotica : invitation à distance de notre fille Linda passée par là il y a ...4 ans... Après les agapes, d'Ojochal retour à la Playa Ventanas où nous passerons la nuit.
Habitués aux villes coloniales d'Amérique du Sud fondées au XVI ème siècle avec tout l'élan de la Renaissance, San José qui ne date "que" de 1738 nous paraît fade et sans âme... Il faut dire qu'il ne reste pas grand chose de l'architecture du XVIII ème. |
Auteur
François & Chantal Archives
Juillet 2018
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